2011 White Epilepsy / film – performance – installation

BANDE ANNONCE / TRAILER

En 2011 Philippe Grandrieux entreprend la réalisation d’une trilogie consacrée à l’inquiétude dont chaque mouvement, White Epilepsy, Meurtrière et Unrest, donne lieu à un film et à une performance.
L’ensemble du travail est réalisé avec des danseurs.
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PRODUCTION
Un film produit par Annick Lemonnier pour Epileptic / © EPILEPTIC FILM 2012
Avec le soutien
du Centre National des Arts Plastiques (Image/Mouvement) Ministère de la Culture et de la Communication
du Centre National de la Cinématographie
de la Région Languedoc-Roussillon en partenariat avec le Centre National de la Cinématographie

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Image extraite de la version film de White Epilepsy
White Epilepsy de Philippe Grandrieux est le premier mouvement d’une trilogie qui nous rapproche d’un corps comme revenu du fond des âges, un corps archaïque que l’on ne connaît pas et qui pourtant ne cesse de projeter en nous son ombre, son inquiétude*. Philippe Grandrieux
* « La vie nue (zôè), désigne chez les Grecs le simple fait de vivre, commun à tous les êtres vivants (animaux, hommes ou dieux), cette vie est distincte de la vie qualifiée (bios) qui indique la forme ou la façon de vivre propre à un individu ou à un groupe. » 
Homo Sacer, Le pouvoir souverain et la vie nue. Gorgio Agamben
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Programmation du film

Avec  : Hélène Rocheteau, Jean-Nicolas Dafflon, Anja Röttgerkamp, Dominique Dupuy
FID MARSEILLE 2012
Première mondiale en compétition internationale de la version FILM de White Epilepsy
WHITNEY MUSEUM OF AMERICAN ART 2013
Dans le cadre d’une carte blanche offerte à Philippe Grandrieux
En savoir +
CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE 2014
Une invitation du Centre national de la danse de Pantin
PROGRAMMATION COMPLÈTE
2012: FID Marseille (July.4 > 9) / FNC Montreal (Oct.12 > 23) / UNDERDOX Munich (Oct.4 > 11)
2013 : IFFR Rotterdam (Jan. 23 > Feb. 3) / LINCOLN CENTER New York (Feb. 18 > 28)
FICUNAM Mexico (Feb. 21 > Mar.3) / ISTANBUL Turquie (Mars 30 > Apr. 14)
CÔTÉ COURT Pantin, France (Juin 5 > 15) / EIFF Edinburgh, UK (Juin 19>30)
T-MOBILE New Horizons, Wroklow, Pologne (July 18 > 28) / LIMA INDENPENDIENTE Peru (June 14 > 23)
SITGES Cinema Fantastico de Catalunya, Espagne ( Oct. 11 > 20) / WHITNEY MUSEUM, New York (Oct. 18) / CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE (4 Mai 2014)
INSTALLATION (White Epilepsy) :
NEDERLANDS FOTOMUSEUM / Rotterdam / 14 septembre 2013 > 5 janvier 2014
INSTALLATION (dyptique avec White Epilepsy et Meurtrière)  :
RADCLIFFE INSTITUTE, HARVARD UNIVERSITY, Cambridge USA / mars 2016
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FICHE TECHNIQUE
White Epilepsy / Durée : 59′ ou 68′ / couleur / sonore / sans dialogue
Format de projection : DCP 1,85  2K  24 Sps

Son : 5.1 mono > au centre de l’image / pcm à 8
Un film de Philippe Grandrieux
Avec : Hélène Rocheteau, Jean-Nicolas Dafflon, Anja Röttgerkamp, Dominique Dupuy
Remerciements :
Rico Simons, Angell Summers, Louise Boghossian, Boris Lemant
Remerciements à Marc Hurtado pour sa précieuse collaboration
Assistante de réalisation et casting : Sophie Nardone
Image, montage : Philippe Grandrieux
Prise de son : Corinne Thévenon / Montage son, design sonore et mixage : Philippe Grandrieux
Chef électricien : Franck Barrault
Régie et production : Lou Jomier, Benjamin Rigot
Direction de production : Annick Lemonnier
Direction de post-production : Thomas Lavergne
Étalonnage image : Isabelle Julien / ike no koi
Trucages (ralentis, fondus au noir) : Arnaud Chelet / ike no koi
Mastering son : Emmanuel Soland
Générique : Corinne Thévenon / one+one
Administration : Média Luna
Moyens techniques à Paris : PhotoCineRent, Loca Image, Ciné Lumières de Paris
Moyens techniques à Montpellier : Shop Photo, Texen, Locadour
Assurances BCOH
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Programmation de la performance

Avec Hélène Rocheteau
CENTRE POMPIDOU / Metz  / mars 2011
COPRODUCTION
Montevideo – ActOral – Epileptic
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NOTES

The theme of this trilogy is «bare life».  «The Greeks […] used two terms [for life]: zoē [«bare life»], which expressed the simple fact of living common to all living beings (animals, men, or gods), and bios [«qualified life»], which indicated the form or way of living proper to an individual or a group.»  It was in the context of this concept of «bare life» as developed by Giorgio Agamben that I wanted to come closer to a body that stands outside of any symbolic taxonomy that would trace upon that body the lines of our affiliation to the human community; to come closer to the living, to life – «bigger, stronger than everything» – that gathers together in one opacity, one enigma, the destiny of men and animals. Each movement White Epilepsy, Meurtrière as Unrest consists of a performance and a film.
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Les figures qui hantent le film ont une réalité étrange, envahissante. Elles sont soumises à des
forces souterraines qui les relient entre elles. Leurs actes répondent à une injonction que nous
ne pouvons pas comprendre, à laquelle nous n’avons pas accès, mais dont nous pressentons l’impérieuse
souveraineté. Une humanité ancienne, archaïque, répète au cœur de la forêt les scènes défaites d’une cérémonie.
C’est un rêve ou un cauchemar. Le récit est tissé par la peur, la sexualité et notre animalité qui sourd
à fleur de peau.
Le film se construit par un agencement d’intensités affectives par lequel se développe la narration, un agencement d’intensités nerveuses. Cette narration particulière conduit celui qui regarde le film à éprouver le monde de White Epilepsie depuis ses expériences intimes de la peur et du désir, depuis l’entrelacement affectif qui est le sien.
Philippe Grandrieux
The figures haunting the film exist in a strange invasive reality. They are subjected to subterranean forces linking them between each other. Their actions respond to an injunction we cannot understand, to which we have no access, but to which we anticipate the imperious Sovereignty. In the heart of the forest an ancient archaic humanity rehearses scenes taken from a ceremony. It is a dream, or a nightmare. The story is woven with fear, sexuality and an animalism that mutes edgy nerves.
The film is created from an anatomy of affective and anxious intensities, from which the narration unfolds. This distinctive narration drives the viewer to test the world of White Epilepsy from the depths of his intimate experiences of fear and desire, from the affective network that is his own.
Philippe Grandrieux
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PRESSE

« … Le dernier long métrage distribué, Un lac, est une ode panthéiste à la communion avec la nature sauvage, tandis que White Epilepsy est une aventure iconique où s’affrontent des corps à l’humanité incertaine en un théâtre archaïque dont on se demande s’il figure l’avant ou l’après du temps des mœurs. Avec obstination, Grandrieux trace une voie singulière dans la jungle des images.  … »
Guillaume de Sardes / PrussianBlue – Printemps 2013
« … La forme ensuite. On comprend qu’elle oscille, prise entre une vibration profondément vivante, inaugurale et une pulsation ralentie. Cette forme au nacre éteint frissonne d’énergie. Dans une douceur prédatoire elle commence à figurer quelque chose. Elle va se déployer.  … »
John Jefferson Selve / PrussianBlue – Printemps 2013
« … Corps à corps, étreinte sexuelle, combat ? On pense souvent à la difficulté de réinventer la représentation du rapport charnel, que ce soit par les cinéastes “straights” ou pornos. Là, Grandrieux cherche, et trouve. Il réinvente une des figures les plus anciennes et représentées, celle de l’accouplement entre un homme et une femme.
White epilepsy dure un peu plus d’une heure, pas de récit, pas de dialogue, peu de situations dramaturgiques, et pourtant… beauté, puissance, hypnose… »
Serge Kaganski / blog.lesinrocks.com / 17-01-2013
« … C’est la première fois que je vois deux corps soumis à une telle expérience de corporéité, qui provoque un sentiment d’érotisation particulier mais très fort, d’une dimension proprement archaïque. »
Raymond Bellour / Extrait d’un entretien réalisé par Stéphane Delorme dans les Cahiers du Cinema, n° spécial sur « l’Erotisme » / Juillet-Août 2012
« … This might be Grandrieux best work so far, since all of his previous work has driven him to this: The plasticity of his films, the sensorial experience that leads to the metaphysical connotations of his physical representations, everything is here stripped to the bone. White Epilepsy is, first and foremost, an erotic experience, one of discomfort and rejection of the flesh, a plastic ritual that could easily symbolize
something, but that speaks better only in the sensorial plateau of its representation…
…White Epilepsy is a film that depletes the senses, a work of art and a culmination of a process that has given us one of the most solid frameworks of work in this eternal process of reinvention of cinema. »

José Sarmiento Hinojosa
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PRESSE WEB

http://specchioscuro.it/white-epilepsy/
http://www.abraslecorps.com/pages/magazine.php?id_mag=243
http://desistfilmblog.wordpress.com/2013/01/28/panorama-white-epilepsy-philippe-grandrieux-2012/White
LINCOLN CENTER / NEW YORK / FILM COMMENT SELECT 2013
http://www.filmemagazine.mx
http://punkeinfilm.blogspot.com
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PLUS D’INFORMATIONS

http://www.grandrieux.com/
FILMOGRAPHY
FILMOGRAPHIE
Entretien : SPECCIOSCURO par Lorenzo Baldassari / septembre 2015 (english / italiano)
Entretien : CINENTRANSIT par Chloé Masotta / mars 2010 (español)

 

 

 

 

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